La règle est simple : si vos invendus sont encore consommables, la priorité n’est pas de les jeter.
Dans un commerce, l’enjeu est d’organiser une logique en deux temps : d’abord le don alimentaire, puis la valorisation en biodéchets pour ce qui n’est vraiment plus consommable.
🤲 1) Le don alimentaire en priorité
Viennoiseries du jour, produits encore dans leurs dates, plats préparés non vendus, fruits et légumes toujours propres à la consommation… si c’est consommable, l’objectif est de le redistribuer plutôt que de le jeter.
Le don alimentaire via des associations locales ou des dispositifs anti-gaspillage reste la solution la plus vertueuse. Il permet d’éviter un gaspillage inutile tout en créant une dynamique positive autour de votre commerce.
♻️ 2) Ce qui n’est plus consommable : direction les biodéchets
Lorsqu’un produit est périmé, avarié, abîmé ou impropre à la vente, il ne doit pas finir dans les ordures résiduelles.
Il doit être trié en biodéchets afin d’être orienté vers une filière de valorisation adaptée. La matière organique retrouve ainsi une utilité au lieu d’être incinérée.
🧩 Rendre l’organisation simple au quotidien
La clé est de clarifier les consignes en interne : ce qui part au don, ce qui part en biodéchets, et ce qui reste réellement en déchet résiduel (le moins possible).
Un point de tri clair et des règles simples suffisent : le don traite le “consommable”, le bac biodéchets le “non consommable” organique. Ce réflexe structuré réduit le gaspillage, valorise votre engagement et sécurise votre conformité 🌿