Oui. Depuis le 1er janvier 2024, le tri à la source des biodéchets est obligatoire pour tous les restaurants, sans exception, quelle que soit leur taille ou leur volume d’activité.
Cette obligation concerne aussi bien les restaurants traditionnels, la restauration rapide, les hôtels avec service de restauration, les traiteurs que la restauration collective.
⚖️ Une obligation réglementaire claire
La loi impose désormais à tous les professionnels produisant des biodéchets de les trier séparément des ordures ménagères.
En restauration, les biodéchets représentent en moyenne 30 à 40 % du contenu de la poubelle. Les mélanger aux déchets résiduels n’est donc plus autorisé.
🥕 Quels biodéchets sont concernés en cuisine ?
Cela inclut l’ensemble des déchets alimentaires issus de la préparation et du service : épluchures, restes de repas, produits périmés, viande, poisson, pain, restes d’assiette, marc de café, etc.
Tous ces déchets doivent être triés et orientés vers une filière de valorisation adaptée (compostage ou méthanisation).
💡 Des bénéfices concrets pour les restaurateurs
Au-delà de la conformité réglementaire, le tri des biodéchets permet souvent de réduire le volume de la poubelle classique et donc les coûts liés aux ordures résiduelles.
Il offre également une meilleure visibilité sur les pertes alimentaires, ce qui peut aider à ajuster les achats et limiter le gaspillage.
🧑🍳 Un tri compatible avec le rythme en cuisine
Bien organisé, le tri ne ralentit pas le service. Les bacs sont positionnés au plus près des postes de travail pour rendre le geste fluide et instinctif.
Après une courte phase d’adaptation, le tri devient un réflexe, même pendant les coups de feu.
🧭 Un accompagnement pensé pour la restauration
Hector accompagne les restaurateurs dès la phase d’audit pour définir le bon dispositif : choix des bacs, emplacement, fréquence de collecte et sensibilisation des équipes.
L’objectif est simple : être en règle, sans complexifier le fonctionnement de la cuisine.