Dans les villes, de nombreuses activités produisent chaque jour différents types de déchets urbains. Restaurants, commerces de proximité, hôtels, bureaux, salons de coiffure ou événements génèrent une grande diversité de flux.
Pourtant, beaucoup d’établissements mélangent encore ces déchets avec les déchets ménagers. Or une grande partie de ces flux peut être triée et valorisée lorsqu’on les identifie correctement.
🍎 Les biodéchets
Tout d’abord, les biodéchets représentent une part importante des déchets urbains, notamment dans la restauration, l’hôtellerie et les commerces alimentaires.
- restes alimentaires
- épluchures et déchets de préparation
- produits alimentaires périmés
- marc de café
- pain ou viennoiseries invendus
Lorsqu’on les trie correctement, ces déchets peuvent ensuite être valorisés dans des filières comme le compostage ou la méthanisation.
📦 Les cartons et emballages
Ensuite, les livraisons génèrent beaucoup de cartons et d’emballages dans les centres urbains. Les commerces, les restaurants et les bureaux produisent chaque jour ces flux.
- cartons de livraison
- films plastiques et protections logistiques
- emballages alimentaires
- canettes et bouteilles
En revanche, lorsque ces déchets restent mélangés aux déchets ménagers, leur recyclage devient beaucoup plus difficile.
📄 Les papiers et documents
De plus, les bureaux et certains commerces produisent également beaucoup de papiers : impressions, documents administratifs ou archives.
Heureusement, ces papiers se recyclent facilement à condition de les trier séparément. Certaines filières permettent même de traiter les documents confidentiels.
🧴 Les huiles alimentaires usagées
Dans la restauration, les cuisines génèrent aussi des huiles alimentaires usagées. Les équipes doivent les stocker dans des contenants spécifiques afin de permettre leur collecte.
Par la suite, les filières spécialisées peuvent transformer ces huiles, notamment en biocarburant.
🚬 Les mégots de cigarettes
Par ailleurs, les mégots représentent un flux urbain très visible. On en trouve devant les bureaux, les hôtels, les restaurants ou les lieux accueillant du public.
Lorsqu’un établissement installe des dispositifs de collecte adaptés, il peut mieux gérer ces déchets et améliorer la propreté de ses abords.
✂️ Les cheveux et autres flux atypiques
Enfin, certaines activités produisent des déchets urbains moins connus mais bien réels.
- cheveux issus des salons de coiffure
- essuie-tout ou papiers souillés
- petits consommables d’entretien
- déchets liés aux événements
Très souvent, les équipes mélangent ces flux aux déchets ménagers. Pourtant, une meilleure identification permet d’améliorer la gestion globale des déchets urbains.
🔍 La phase d’audit pour identifier les flux
Pour cette raison, Hector le Collector commence généralement par une phase d’audit. Cette étape permet d’analyser les déchets urbains produits par l’activité.
Concrètement, l’audit permet d’identifier :
- les types de déchets générés
- les zones où ils apparaissent
- les flux encore mélangés aux déchets ménagers
- les solutions de tri les plus simples pour les équipes
Ainsi, l’établissement peut mettre en place une organisation plus claire et valoriser davantage de déchets urbains au quotidien.